On choisit qui on aime.

Ah l’amour… Un si petit mot à l’origine de tant de maux. Sans doute, 3 quarts des soupirs dans le monde sont poussés par des personnes qui sont en mal d’amour. Et lorsque la situation est bien loin d’être satisfaisante, c’est la faute aux connards manipulateurs, ou aux salopes insensibles. Mais oui mais oui, que nous prend-il de les porter dans notre petit coeur ? PS : le blabla qui suit est un peu farfelu hein, je me suis laissée inspirée, emportée par la voix de Barbara, s’tout.

Tous humains donc tous potentiellement « lovables »

Personne n’est parfait, foncièrement bon ou mauvais. En chaque être réside une part de bonté, de misère et de noirceur. Donc potentiellement, on peut jeter notre dévolu sur n’importe qui, on retrouvera forcément ces 3 facettes. Encore à ce stade, on peut se dire que c’est le « destin » qui nous soumet untel ou unetelle (bah oui, pourquoi ce(tte) gogole et pas un(e) autre?). Le fait est qu’il peut y avoir une sacrée différence entre ce qu’on montre sur nous-mêmes et sur ce qu’on est vraiment. Et je ne parle pas uniquement du gros dur au coeur tendre, du mec qui a peur de s’attacher parce qu’une fille dont il était fou lui avait brisé le coeur, ou de la Marie-couche-toi-là qui recherche désespérément une attention qu’elle n’a pas eue dans son enfance (si j’ai oublié un cliché, n’hésitez pas). Il s’agit de bien vouloir observer ce qu’occulte chaque carapace, et pas pour jouer à Freud, mais pour le plaisir de la découverte. Et dès fois, cela se fait à notre insu, c’est pourquoi les préférences peuvent s’avérer inutiles. Par exemple, on peut s’éprendre d’un individu qui ne correspondait pas à nos attentes mais être séduit par qu’on apprend de lui (entre autre son histoire, sa personnalité, ses ambitions etc)

Mais alors, pourquoi tomber amoureux si on sait qu’on n’est pas compatibles ?

Là se cache toute la fourberie de certains : donner l’illusion de la compatibilité. Une fois qu’on est à l’intérieur, les masques auront beau tomber, on a fini par aimer les défauts et les autres choses moches que d’habitude, on évite de croiser. Du coup, on est tellement investi et dans la compréhension de l’autre que l’on peut expliquer et justifier ses agissements à sa place. Ou alors on sait très bien qu’on n’est pas compatibles mais on espère que le temps va transformer par je ne sais quelle magie usagée cette situation. Ou par je ne sais quelle ambition d’être celui ou celle qui a ramené son Roméo ou sa Juliette sur une voie qui nous convient mieux. Avant de se laisser aller dans les sentiments et autres nunucheries il faut bien connaître celui ou celle à qui on a affaire. Ne surtout pas s’arrêter à ce qu’on croit/souhaite de toutes ses forces en serrant les fesses/espère qu’il ou elle soit. On choisit qui on aime, même les connards. Et comme cette décision nous appartient, leur emprise cesse au moment où on le désire (tu la sens ma tentative d’hypnose? LOULE).

Dès fois, ça marche bien pourtant !

Tout simplement, parce qu’on a su choisir. Eh ouais 8) #CQFD

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4 réflexions sur “On choisit qui on aime.

  1. « des fois ça marche bien pourtant parce qu’on a su choisir » … il faudrait un SAV en amour, avec possibilité d’échange immédiat de la personne « défectueuse » 😮

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